Abeille domestique
Apis melliferaMilieu : Milieux fleuris ; cavités d’arbres à l’état libre, ruches en élevage.
Les ouvrières transportent le pollen dans des corbeilles formées par leurs pattes postérieures. (1)
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De l’abeille au zèbre, retrouvez 120 animaux par ordre alphabétique, leur nom scientifique et un repère pour mieux les situer.


Vous cherchez un animal commençant par une lettre, un nom oublié ou quelques exemples pour un exposé ? L’alphabet donne un point de départ ; la recherche et les groupes permettent d’affiner la liste.
Chaque entrée précise l’animal dont on parle. « Lion » et « lion d’Asie » ne désignent pas le même niveau de classement ; un nom courant n’est pas toujours celui d’une espèce entière. Nous conservons ces précisions quand elles aident à comprendre.
120 animaux affichés
Milieu : Milieux fleuris ; cavités d’arbres à l’état libre, ruches en élevage.
Les ouvrières transportent le pollen dans des corbeilles formées par leurs pattes postérieures. (1)
Milieu : Déserts et savanes arides d’Afrique du Nord.
Cette antilope tire une grande partie de l’eau dont elle a besoin des végétaux qu’elle consomme. (2)
Milieu : Marais, étangs et cours d’eau lents d’Amazonie.
L’adulte chasse souvent à l’affût dans l’eau, en laissant dépasser les yeux et les narines. (3)
Milieu : Arbres, bosquets et abords des habitations en Guadeloupe.
Le mâle déploie sous sa gorge un fanon coloré qui participe à ses signaux visuels. (4)
Milieu : Forêts tropicales humides d’Amérique centrale.
Son bec puissant lui permet d’ouvrir les fruits à coque dure de l’almendro, un arbre important pour son alimentation. (5)
Milieu : Forêts-galeries et milieux boisés d’Amérique du Sud.
Son plumage bleu contraste avec les zones de peau jaune autour des yeux et à la base du bec. (6)
Milieu : Rivières et plaines inondables du bassin amazonien.
Ce grand poisson d’eau douce doit remonter régulièrement à la surface pour respirer de l’air. (7)
Milieu : Savanes et régions ouvertes d’Afrique.
Incapable de voler, l’autruche est adaptée à la course grâce à ses longues pattes puissantes. (8)
Milieu : Savanes, boisements et prairies d’Afrique de l’Ouest.
Il cherche une grande partie de sa nourriture au sol et rejoint des arbres ou des rochers pour passer la nuit. (9)
Milieu : Forêts d’Asie du Sud-Est.
Le banteng possède des populations sauvages ainsi que des formes domestiquées ; les deux situations ne doivent pas être confondues. (10)
Milieu : Arbres en bordure des cours d’eau d’Amérique centrale.
Sur de courtes distances, il peut courir sur l’eau en utilisant ses pattes arrière. (11)
Milieu : Pentes rocheuses et milieux montagneux ouverts d’Asie.
Lorsqu’il se fige sur une paroi, son pelage l’aide à se confondre avec la roche. (12)
Milieu : Forêts tropicales denses et humides d’Asie du Sud-Est.
Sa queue préhensile l’aide à garder l’équilibre et à s’accrocher aux branches. (13)
Milieu : Jardins, prairies, lisières et autres milieux fleuris.
Sa colonie installe généralement son nid dans le sol, notamment dans une cavité déjà existante. (14)
Milieu : Zones humides et rivières forestières d’Amérique du Sud.
La femelle ouvre la couche végétale du nid lorsque les jeunes émettent leurs premiers appels. (15)
Milieu : Forêts ouvertes et plaines côtières de Madagascar.
Ses yeux peuvent bouger indépendamment avant qu’il ne projette sa langue pour capturer une proie. (16)
Milieu : Forêts tropicales d’Océanie.
Chez cette espèce incapable de voler, le mâle couve les œufs puis s’occupe des jeunes. (17)
Milieu : Milieux associés aux humains : logements, villages et villes.
Le chat domestique utilise notamment ses miaulements pour attirer l’attention des humains. (18)
À préciser : La fiche éditoriale MNHN emploie Felis silvestris catus ; Felis catus est le nom employé dans le référentiel INPN cité. Il s’agit ici du chat domestique dans son ensemble, pas d’une race ni du chat forestier sauvage.
Milieu : Steppes d’Asie centrale, notamment de Mongolie.
Les chevaux de Przewalski vivent en groupes familiaux et consomment principalement des herbes. (20)
À préciser : Rang et combinaison suivis sur la fiche MNHN ; c’est un cheval sauvage, pas une race de cheval domestique.
Milieu : Prairies, pâtures et installations aménagées par les humains.
Le cheval est un herbivore dont la digestion des fibres repose largement sur la fermentation dans le gros intestin. (21)
À préciser : Equus caballus est employé par le MNHN ; Equus ferus caballus est une autre présentation taxonomique usuelle. Cette entrée regroupe les chevaux domestiques, sans faire d’une race une espèce.
Milieu : Milieux forestiers d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud.
Ce petit canidé sauvage vit et chasse en groupe ; il ne s’agit pas d’une race de chien domestique. (23)
Milieu : Milieux associés aux humains, des logements aux espaces ruraux.
Le chien est issu de la domestication du loup, un processus commencé au Paléolithique. (24)
À préciser : Les collections du MNHN emploient Canis lupus familiaris ; le nom Canis familiaris est également utilisé. Les races canines ne sont pas des espèces distinctes.
Milieu : Marais, étangs et eaux douces lentes, souvent à fond vaseux.
Cette tortue d’eau douce alterne les séjours dans l’eau et les bains de soleil sur un support émergé. (26)
Milieu : Milieux herbacés ensoleillés, cultures, arbustes et jardins.
Les adultes et les larves consomment des pucerons, ce qui en fait des auxiliaires des cultures. (28)
Milieu : Canopée et lisières des forêts humides de l’est du Brésil.
Mâles et femelles portent le même plumage aux nombreuses couleurs. (29)
Milieu : Forêts tropicales humides du plateau des Guyanes et régions voisines.
Le mâle transporte les têtards sur son dos vers de petits points d’eau. (30)
Milieu : Forêts tropicales humides de montagne en Nouvelle-Guinée.
Ce parent des kangourous est adapté à la vie dans les arbres plutôt qu’aux déplacements rapides au sol. (31)
Milieu : Forêts, broussailles et milieux ouverts de Tasmanie.
Ce marsupial carnivore mange volontiers des carcasses et peut broyer des os avec ses mâchoires. (32)
À préciser : Orthographe harrisii contrôlée dans le communiqué MNHN ; la fiche éditoriale comporte la coquille harisii.
Milieu : Régions arides d’Afrique et du Moyen-Orient ; populations introduites ailleurs.
Sa bosse contient une réserve de graisse, et non une poche remplie d’eau. (34)
À préciser : L’entrée vise le dromadaire domestiqué dans son ensemble, pas une race ; des populations retournées à la vie libre existent notamment en Australie.
Milieu : Savanes africaines.
Les mâles comme les femelles portent des cornes, celles des femelles étant généralement plus fines. (35)
Milieu : Milieux ouverts et boisements australiens.
L’émeu ne vole pas, mais c’est un oiseau coureur capable aussi de nager. (36)
Milieu : Lagunes et étangs littoraux d’Europe, d’Afrique et d’Asie.
Il filtre de petits organismes aquatiques à l’aide des lamelles de son bec. (38)
Milieu : Lagunes, estuaires et lacs saumâtres des Caraïbes et du nord de l’Amérique du Sud.
Les pigments caroténoïdes de son alimentation contribuent à la couleur de son plumage. (39)
Milieu : Forêts de Madagascar.
Malgré son allure de félin, le fossa appartient à la famille des eupléridés. (40)
Milieu : Forêts tropicales d’Amérique centrale et du nord de l’Amérique du Sud.
Les feuilles récoltées servent à cultiver un champignon dont se nourrit la colonie. (41)
À préciser : Cette entrée vise précisément Atta cephalotes ; le nom vernaculaire fourmi champignonniste s’applique aussi à d’autres espèces.
Milieu : Collines forestières et prairies d’Inde et d’Asie du Sud-Est.
Ce grand bovidé sauvage se repose généralement pendant les heures les plus chaudes. (42)
Milieu : Zones arides d’Afrique du Nord, dans son aire historique.
Elle peut se dresser sur ses pattes arrière pour atteindre les feuilles des branches. (43)
À préciser : Sous-espèce de la gazelle dama, Nanger dama ; pas une espèce indépendante.
Milieu : Savanes arborées d’Afrique de l’Ouest.
La disposition des taches de la robe permet de distinguer les individus. (44)
À préciser : Combinaison trinôminale vérifiée dans les collections du musée des Confluences ; la fiche du Parc zoologique affiche le nom d’espèce Giraffa camelopardalis. La délimitation des espèces de girafes varie selon les référentiels.
Milieu : Forêts boréales et toundras des régions nordiques.
Sa fourrure dense et ses petites oreilles limitent les pertes de chaleur. (46)
Milieu : Savanes et autres milieux ouverts proches de boisements en Afrique australe et orientale.
Il recherche une grande partie de ses proies au sol plutôt que dans les arbres. (47)
Milieu : Savanes arborées et boisements d’Afrique subsaharienne.
Le mâle porte de longues cornes spiralées, absentes chez la femelle. (48)
Milieu : Prairies, savanes et forêts d’Amérique du Sud.
Il utilise sa longue langue collante pour capturer des fourmis et des termites. (49)
Milieu : Forêts humides de Madagascar, près de points d’eau.
Menacée, elle peut gonfler son corps et produire une sécrétion cutanée collante. (50)
À préciser : L’épithète Guinet précise l’espèce ; le nom grenouille tomate peut aussi désigner Dyscophus antongilii, qui n’est pas traité ici.
Milieu : Plaines arides, prairies et secteurs montagneux d’Amérique du Sud.
Le guanaco est un camélidé sauvage, à distinguer du lama domestique. (51)
Milieu : Savanes, prairies et autres milieux ouverts.
Ses griffes peu rétractiles contribuent à son adhérence pendant la course. (52)
Milieu : Toundra arctique.
Il niche au sol et se nourrit notamment de lemmings. (54)
Milieu : Mangroves, marécages et zones humides tropicales d’Amérique du Sud.
Il fouille la vase avec son long bec courbé pour rechercher sa nourriture. (55)
Milieu : Forêts tropicales et autres milieux d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud.
Ce chasseur solitaire est capable de nager et peut se reposer dans les arbres. (56)
Milieu : Prairies et boisements de l’est de l’Australie.
Sa queue puissante sert de contrepoids pendant les bonds et d’appui au repos. (57)
Milieu : Forêts et vallées de montagne de l’île du Sud, en Nouvelle-Zélande.
Ce perroquet montagnard niche notamment dans des crevasses au niveau du sol. (58)
Milieu : Rivières et réseaux de zones humides en Grèce.
Les mâles portent sur les flancs des stries bleutées, plus visibles pendant la reproduction. (59)
Milieu : Eaux côtières et rivières des régions caraïbes et du nord-est de l’Amérique du Sud.
Ce mammifère aquatique se nourrit de plantes, et non de poissons. (60)
À préciser : Sous-espèce de Trichechus manatus selon la fiche MNHN ; à ne pas présenter comme une espèce supplémentaire.
Milieu : À l’état sauvage, milieux ouverts et terrains permettant le creusement de terriers ; en élevage, installations aménagées.
Le lapin domestique appartient à la même espèce que le lapin de garenne ; les races naines ne sont pas des espèces distinctes. (61)
À préciser : Entrée commune à l’espèce et à sa forme domestique ; ne pas créer un doublon sous lapin nain ou lapin domestique.
Milieu : Bords des cours d’eau et milieux forestiers d’Amérique du Sud.
Ce bon nageur consomme notamment des escargots et des crustacés. (63)
Milieu : Savanes arborées et boisements, selon les populations.
La disparition de son habitat et les conflits liés au bétail font partie des menaces qui pèsent sur lui. (64)
À préciser : Sous-espèce de Panthera leo. Ne pas ajouter une autre entrée lion d’Asie comme espèce indépendante ; les classifications modernes regroupent les populations asiatiques dans Panthera leo leo.
Milieu : Milieux herbeux et végétation haute d’Amérique du Sud.
Les jeunes ont un pelage très sombre qui devient roux en grandissant, tandis que la crinière reste noire. (65)
Milieu : Forêts, montagnes et espaces ouverts de la péninsule Ibérique.
Il appartient à l’espèce du loup gris et vit en groupes sociaux appelés meutes. (66)
À préciser : Combinaison suivie par la fiche MNHN ; pas une race canine et pas une espèce indépendante de Canis lupus.
Milieu : Rivières, lacs, marais et certains secteurs côtiers.
Ce mammifère semi-aquatique capture une grande partie de ses proies dans l’eau. (67)
Milieu : Boisements, vieux arbres et souches de feuillus avec du bois en décomposition.
Ses larves se nourrissent de bois mort et participent à sa décomposition. (68)
Milieu : Forêts tempérées et boréales d’Europe et d’Asie.
C’est le plus grand félin sauvage présent en Europe. (69)
Milieu : Forêts tropicales d’Asie du Sud-Est.
Les femelles restent généralement dans leur groupe natal, tandis que les mâles le quittent à maturité. (70)
Milieu : Forêts et montagnes d’Afrique du Nord.
Ce macaque vit en groupes sociaux hiérarchisés et adapte son alimentation aux ressources disponibles. (71)
Milieu : Milieux boisés et brousses du sud de Madagascar.
Il prend volontiers le soleil, assis les bras écartés, pour réchauffer son corps. (72)
Milieu : Côtes rocheuses et eaux littorales du Pérou et du Chili.
Pendant sa mue annuelle, il reste à terre le temps de renouveler son plumage. (73)
Milieu : Côtes d’Afrique du Sud et de Namibie.
Les deux parents participent à l’incubation des œufs et aux soins apportés aux jeunes. (74)
Milieu : Forêts tropicales d’Afrique équatoriale occidentale.
Le mâle adulte se distingue de la femelle par sa grande taille et ses couleurs faciales très vives. (75)
Milieu : Savanes et zones humides d’Afrique subsaharienne.
Cet échassier de la famille des cigognes consomme notamment des charognes. (76)
Milieu : Forêts tropicales et savanes boisées de Nouvelle-Guinée et du nord de l’Australie.
Ses joues nues peuvent changer de teinte, ce qui contribue à ses signaux visuels. (77)
Milieu : Prairies et pampas d’Amérique du Sud.
Le mâle assure l’incubation puis accompagne et protège les poussins. (78)
Milieu : Forêts insulaires et mangroves, des îles Nicobar aux îles Salomon.
Son gésier puissant lui permet de broyer des aliments durs, notamment certaines noix. (79)
Milieu : Lacs et rivières d’altitude d’Asie centrale.
Deux barres noires caractéristiques traversent l’arrière de sa tête blanche. (80)
Milieu : Forêts tropicales de République démocratique du Congo.
Malgré ses pattes rayées, cet animal forestier est apparenté à la girafe et non au zèbre. (81)
Milieu : Zones humides arborées d’Afrique subsaharienne et de Madagascar.
Elle construit dans les arbres un volumineux nid couvert, dont l’entrée se prolonge par un tunnel. (82)
Milieu : Forêts tropicales de Bornéo.
Il construit dans les arbres des nids de branches et de feuillages pour se reposer. (83)
Milieu : Steppes herbeuses et régions semi-désertiques d’Afrique du Nord et du Sahel.
Mâles et femelles portent de longues cornes recourbées vers l’arrière. (84)
Milieu : Régions arides et semi-arides de la Corne de l’Afrique.
En période sèche, les racines et les bulbes complètent son alimentation et lui apportent de l’eau. (85)
Milieu : Littoral du Pacifique, de l’ouest de l’Amérique du Nord au Mexique.
Comme les autres mammifères marins, elle doit remonter à la surface pour respirer de l’air. (86)
Milieu : Lacs, cours d’eau et autres zones humides africaines.
Aussi appelée oie d’Égypte, elle installe son nid près de l’eau, au sol ou dans un arbre. (87)
Milieu : Forêts tropicales du bassin amazonien.
Ses incisives lui permettent d’entailler l’écorce pour accéder aux gommes des arbres. (88)
Milieu : Forêts, montagnes et milieux ouverts d’Eurasie et d’Amérique du Nord.
Bien qu’il appartienne à l’ordre des Carnivores, son régime comprend une importante part de végétaux. (89)
Milieu : Forêts de montagne riches en bambous, en Chine.
Ce membre de l’ordre des Carnivores se nourrit pourtant principalement de bambou. (90)
Milieu : Forêts montagneuses à bambous de l’Himalaya et des régions voisines.
Un os du poignet agrandi forme un faux pouce qui l’aide à saisir les bambous. (91)
Milieu : Hautes montagnes d’Asie centrale.
Son épaisse fourrure et ses pattes velues l’aident à supporter les conditions froides des montagnes. (92)
Milieu : Forêts ouvertes du sous-continent indien.
Il recherche sa nourriture au sol pendant la journée et se perche dans les arbres pour dormir. (93)
Milieu : Forêts tropicales d’Amérique du Sud.
Il passe une grande partie de sa vie suspendu aux branches, le dos tourné vers le sol. (94)
Milieu : Lacs, deltas et zones côtières d’Afrique, d’Europe orientale et d’Asie.
Plusieurs individus peuvent pêcher ensemble en rabattant les poissons vers des eaux moins profondes. (95)
Milieu : Forêts claires et savanes arbustives de l’est australien et de Tasmanie.
Les couples nichent généralement dans les cavités des troncs d’eucalyptus. (96)
Milieu : Savanes arbustives d’Afrique occidentale et centrale.
Lorsqu’il se sent menacé, il peut se rouler en boule en protégeant sa tête au centre. (97)
Milieu : Forêts humides de montagne du sud du Mexique et d’Amérique centrale.
Le mâle porte de longues plumes ornementales vert émeraude qui prolongent sa silhouette. (98)
Milieu : Végétation dense près des cours d’eau et marais du sud-ouest australien.
Ce petit marsupial herbivore peut grimper aux arbres pour atteindre sa nourriture. (100)
Milieu : Milieux boisés, zones humides et espaces urbanisés d’Amérique du Nord.
Son alimentation opportuniste facilite son installation dans des environnements modifiés par les humains. (101)
Milieu : Savanes herbeuses d’Afrique australe.
Sa large lèvre supérieure est adaptée au broutage des herbes, contrairement à la lèvre pointue du rhinocéros noir. (102)
Milieu : Prairies humides et milieux riverains du sous-continent indien.
Il possède une seule corne et une peau dont les grands plis évoquent des plaques d’armure. (103)
Milieu : Régions boisées et savanes d’Afrique et du Proche-Orient ; repos en cavités.
Elle émet des claquements de langue pour se repérer par écholocation dans l’obscurité. (104)
Milieu : Forêts de l’île Rodrigues, dans l’océan Indien.
Cette chauve-souris frugivore est endémique de Rodrigues, une île de l’archipel des Mascareignes. (105)
Milieu : Forêts tropicales du nord de l’Amérique du Sud.
Sa longue queue contribue à l’équilibre mais n’est pas préhensile : elle ne saisit pas les branches. (106)
Milieu : Forêts tropicales du nord de l’Amérique du Sud.
Le masque facial clair du mâle contraste avec l’aspect plus discret du visage de la femelle. (107)
Milieu : Forêts de feuillus et forêts mixtes humides d’Europe.
Contrairement à l’image d’un amphibien toujours aquatique, l’adulte mène une vie essentiellement terrestre. (108)
Milieu : Forêts montagneuses du centre de la Chine.
Aussi appelé rhinopithèque de Roxellane, il se reconnaît à sa face bleutée et à son pelage doré. (110)
Milieu : Savanes sèches et régions arides d’Afrique australe.
Une sentinelle surveille régulièrement les alentours tandis que les autres membres du groupe cherchent leur nourriture. (111)
Milieu : Forêts tropicales des Guyanes et du nord du Brésil.
Ses mains et ses pieds orangés contrastent avec son pelage sombre. (112)
À préciser : La source utilise le trinôme Saguinus midas midas ; l’entrée est présentée au rang d’espèce.
Milieu : Forêt atlantique du sud-est du Brésil.
Il utilise des cavités d’arbres comme abris pour passer la nuit. (113)
Milieu : Forêts tropicales d’Amérique du Sud, souvent près de l’eau.
Sa courte trompe mobile lui sert à saisir des feuilles et d’autres aliments végétaux. (114)
Milieu : Milieux secs et ouverts du Gran Chaco, en Amérique du Sud.
Il peut se mettre en boule en refermant sa carapace pour protéger les parties vulnérables de son corps. (115)
Milieu : Forêts tropicales de l’île de Sumatra, en Indonésie.
Cette population insulaire de tigres ne vit à l’état sauvage que sur Sumatra. (116)
À préciser : Population de Sumatra ; Panthera tigris sumatrae dans la nomenclature employée par le ZooParc. L’entrée n’affirme pas un découpage actuel en sous-espèces.
Milieu : Steppes arides de la bordure sud du Sahara.
Elle se retire dans un terrier pour se protéger des températures extrêmes et conserver de l’humidité. (117)
Milieu : Forêts tropicales et savanes d’Amérique du Sud.
Des écailles rouges sur ses pattes antérieures contrastent avec les teintes sombres de son corps. (118)
Milieu : Zones herbeuses et végétation basse de l’atoll d’Aldabra, aux Seychelles.
Elle se nourrit principalement de végétaux et participe au pâturage de la végétation de son île. (119)
Milieu : Milieux herbeux et secs du sud et du sud-ouest de Madagascar.
Chaque écaille de sa carapace sombre porte des lignes jaunes disposées en rayons. (120)
Milieu : Milieux ouverts, savanes, pâturages et lisières du continent américain.
Ce charognard consomme des carcasses et contribue ainsi au recyclage de la matière organique. (121)
Milieu : Mangroves, marais et forêts proches de l’eau en Asie du Sud et du Sud-Est.
Ce prédateur semi-aquatique est à l’aise dans l’eau et recherche des proies très variées. (122)
Milieu : Forêts humides de la péninsule de Masoala, à Madagascar.
La taille et la composition de ses groupes peuvent varier avec la disponibilité de la nourriture. (123)
Milieu : Plaines et montagnes d’Afrique, avec des falaises pour nicher.
Il niche en colonies sur les falaises et repère les charognes grâce à sa vue. (124)
Milieu : Forêts d’eucalyptus et prairies voisines du sud-est australien et de Tasmanie.
Comme chez les autres marsupiaux, le jeune poursuit son développement dans la poche de sa mère. (125)
À préciser : Nom scientifique utilisé par la fiche du MNHN ; certains référentiels placent cette espèce dans le genre Notamacropus.
Milieu : Forêts et prairies du sud-est de l’Australie et de Tasmanie.
Ce marsupial fouisseur creuse des terriers où il trouve un abri. (126)
Milieu : Mares, fossés et eaux calmes ; originaire d’Afrique australe, introduit ailleurs.
Cet amphibien essentiellement aquatique possède un corps aplati et des yeux placés sur le dessus de la tête. (127)
Milieu : Sites pourvus de bois mort ou ancien, utilisé pour la nidification.
Cette abeille charpentière aménage ses cellules de nidification dans des galeries creusées dans le vieux bois. (129)
Milieu : Pâturages et hauts plateaux d’élevage, notamment au Tibet et au Népal.
Ce bovin domestique herbivore doit être distingué du yack sauvage, Bos mutus. (131)
Milieu : Prairies semi-arides du Kenya et d’Éthiopie.
Ses rayures sont fines et serrées, tandis que son ventre reste blanc. (133)
Milieu : Prairies et savanes de l’Afrique orientale et australe.
Ses groupes familiaux peuvent se rassembler en troupeaux plus importants. (134)
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Une espèce est une unité du classement biologique ; son nom scientifique comprend généralement deux mots. Un groupe comme « mammifères » réunit de nombreuses espèces. Une race de chien, elle, n’est pas une espèce distincte.
Les noms domestiques et certaines sous-espèces demandent des précisions. Le nom scientifique affiché aide à vérifier le périmètre de l’entrée ; il ne remplace pas une clé d’identification naturaliste.
Explorer aussi les rongeurs du monde →Non. L’index rassemble une sélection de noms documentés. Il ne prétend pas inventorier toute la diversité animale ni toutes les variantes de noms français.
Oui, comme point de départ. Vérifiez les règles du jeu : certains n’acceptent que les noms usuels simples. Pour un exposé, consultez les sources et précisez l’espèce et la région concernées.
Une présence dans cette liste n’est pas une recommandation de détention. Les besoins de l’espèce, sa protection et les règles applicables doivent être vérifiés séparément.
Pour la vie quotidienne avec un compagnon : nos conseils par animal et nos guides d’équipement.
Les numéros renvoient aux références ci-dessous. Les noms usuels peuvent varier selon les ouvrages ; le nom scientifique permet de préciser l’animal présenté.